Ce roman est pour toi si tu aimes les contes sombres et humains : des familles imparfaites, un fantastique qui respire juste derrière le réel, des personnages qui se cognent à leurs propres silences plus fort qu'à n'importe quel monstre. Pour les lecteurs qui ont grandi avec Narnia mais vivent désormais du côté adulte de la peur, pour ceux que Guillermo del Toro et This Is Us pourraient réconcilier autour d'un feu de camp, tu seras chez toi dans cette histoire.
Tu vas suivre une famille ordinaire un dimanche de printemps.
Un père qui veut fabriquer des souvenirs.
Une mère qui tente de recoller des morceaux.
Trois enfants qui préféraient du réseau plutôt que des racines.
Ils entrent dans une forêt banale sur les cartes.
Ils n'en ressortent pas tout à fait du même monde.
Très vite, quelque chose marche dans les arbres.
Un symbole gravé apparaît comme un cœur devenu labyrinthe.
Le sentier disparaît, remplacé par une porte de ronces qui ressemble à une cage thoracique.
Et une voix annonce la règle du jeu : une famille est entrée, cinq vérités devront sortir.
La forêt n'est pas un décor.
C'est une mémoire vivante.
Elle digère les souvenirs, déplace ses clairières, envoie à chacun un gardien qui porte son visage secret.
Ici, on ne se perd pas : on est lu.
Sébastien devra affronter ses promesses brisées.
Solange, sa place entre l'amour et la guerre.
Noah, l'ado qui rit pour cacher ses griffes.
Sansa, l'imagination devenue trop réelle.
Et Sasha, le plus petit, qui semble connaître depuis toujours le chemin que personne ne voit.
Le Cœur qui marche est un roman d'aventure intime où le merveilleux sert de miroir. Une quête à hauteur d'enfants et de parents, drôle parfois, inquiétante souvent, bouleversante toujours. Une histoire sur ce qu'on tait pour rester ensemble, et sur ce qu'il faut enfin dire pour ne pas se perdre.
Entre dans la Forêt-aux-Noms-Perdus.
Écoute ses pas.
Ils ressemblent aux tiens.