Les échos du temps présent peignent des morts esthétiques, des accords du soleil à briser la terre, à briser les plantes, à faire taire les rivières...La terre n'a-t-elle pas renoncé à sa nature ? S'interrogent ceux et celles qui croupissent sous la pesanteur d'une plaisante diabolisation. Et que serait-elle devenue cette dernière ? Un empire-enfer ! Une affirmation directe que d'aucuns envisageraient. S'agissant d'Une peste maléfique, c'est au lieu-dit « du crâne » qu'on la mentionne. La terre s'y laisse féconder par le mal au-devant d'un peuple qui a juré fidélité à la mort quotidienne. Et de mûrir le temps des époques nues qui rassasient les âmes des malheurs.