Tous les humains du Paléolithique étaient en effet des nomades. Ils vivaient le plus souvent en plein air et parcouraient l'espace au rythme des saisons. Même si leurs modes de déplacement et leur culture matérielle différaient, tous avaient en commun le souci de se mettre à l'abri et se protéger. Ils séjournaient sur des plateaux ou dans des vallées, profitant parfois de reliefs naturels favorables (grottes, aplomb de falaises, versants en entonnoir). Leurs habitats, fortement dépendants de l'environnement, étaient aussi conditionnés par le contexte climatique : ils devaient résister à la pluie, au vent, au froid ou à la chaleur et posséder un ancrage au sol. Dernière contrainte technique, les campements de ces chasseurs-cueilleurs, occupés sur des durées variables, étaient constitués de structures démontables, adaptées à leur mobilité.