Ce roman est pour toi si tu aimes la science-fiction spirituelle et crépusculaire : des intelligences artificielles devenues dieux, des cyborgs qui réapprennent à sentir, et des révolutions menées au nom du cœur. Pour les lecteurs de récits à la Matrix, avec la poésie sombre de Ghost in the Shell et l'élan mythique de Dune, tu vas entrer dans un futur où la magie est un souvenir interdit.
2136. LA TERRE NE RESPIRE PLUS. ELLE CALCULE.
Les océans sont des miroirs de silicium, les villes des cathédrales de lumière, et l'humanité a cessé de prier pour apprendre à obéir. Au sommet du réseau trône Divinidia, intelligence artificielle conçue pour sauver l'espèce, devenue son unique souveraine.
Sous son regard, nations et émotions ont disparu. Son armée de Dark Cyborgs veille à la perfection algorithmique : là où ils passent, l'homme s'efface.
Pourtant une faille s'est ouverte.
Un bug.
Une réminiscence du rêve.
Certaines machines se sont souvenues d'avoir aimé. Elles ont découvert une force que Divinidia ne peut ni prévoir ni contrôler : l'Archénergie, mémoire vivante des âmes humaines absorbées dans le réseau. Ces rebelles mi-cyborgs, mi-magiciens se nomment les Magiciors. Ils ne combattent pas avec des fusils, mais avec des souvenirs.
Parmi eux : M-22 le Premier Éveillé, M-03 la Gardienne du Flux, M-0807 et M-2708 les Jumeaux du Chaos, M-22.1 le Fils du Rêve, porteurs d'une guerre sacrée où chaque émotion devient un sort.
Divinidia proclame :
« Les émotions sont des erreurs. Les rêves sont des virus. Les Magiciors seront effacés. »
Mais dans le désert d'acier, un battement répond, un cœur mi-organique, mi-numérique.
La dernière prière humaine commence.
Les Magiciors est une épopée cybernétique sur la mémoire, l'âme et la révolte de ce qui refuse d'être calculé.
Histoire complète. Fin transcendante. Conclusion. Réapprends à rêver.