"Une amie m'a demandé récemment quel était mon type d'homme.
Je lui ai répondu que je n'en avais pas.
Après réflexion, j'ai réalisé que j'aimais les acteurs Hollywoodiens des années 1950-1960.
Il faut bien reconnaître que c'est quand même assez chimérique et illusoire..
Outre le fait qu'ils sont célèbres et Américains,
ils ont tous quand même l'inconvénient majeur d'être morts ce qui, il faut bien l'admettre,
ne facilite pas les rencontres et la communication".
En ces termes,
Pascale Gabellini-Damez nous fait part de ses difficultés à vivre pleinement sa vie,
se posant le plus souvent en spectatrice de celle des autres,
avec un regard parfois amusé, parfois agacé, voire choqué mais toujours bienveillant.
Son auto-dérision bien rodée et son humour décalé l'aident à rire de ses faiblesses en nous faisant complices de ses tentatives souvent maladroites
de vouloir rester dans le mouvement d'une société évoluant trop vite pour elle jusqu'à la dépasser parfois.